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Message  Souley le Ven 4 Mar - 1:20

NFORMATIONS_GENERALES
AUTOMOBILE L’effet prime à la casse
Christophe BOUTIN
101 mots
2 février 2011
La Nouvelle République du Centre Ouest
NOUREP
36W
43
Français
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en bref

Le boom des commandes de Noël a encore dopé les immatriculations de voitures neuves en janvier en France, mais les constructeurs rivalisent désormais d’offres pour compenser l’impact négatif de la disparition de la prime à la casse. Le marché a enregistré le mois dernier une hausse de 8,2 % avec 185.603 immatriculations. L’évolution est contrastée pour les constructeurs, avec une progression de 11,3 % pour PSA, mais un repli de 0,8 % pour Renault. Celui-ci explique ce recul par des retards de livraison.

LOIR_ET_CHER
La filière de déconstruction ne connaît pas la crise
Vanina LEGALL
397 mots
2 février 2011
La Nouvelle République du Centre Ouest
NOUREP
41N
2
Français
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La prime à la casse vient de disparaître. Jusqu’en avril prochain, l’entreprise de déconstruction automobile Re-Source Industries va travailler à plein régime.

Hier, le long de la chaîne de déconstruction. Vingt-cinq à trente

voitures sont, chaque jour, désossées. La valorisation

de la masse s’élève à 85 % ce qui en fait en leader en Europe.

Des voitures accidentées, des voitures en fin de course,

impossible à revendre remplissent le site. Une conséquence

de la prime à la casse.

Une tradition. Chaque mois de décembre voit le nombre de commandes de voitures neuves monter en flèche : 150.000 en général. L’instauration de la prime à la casse jusqu’au 31 décembre dernier a littéralement explosé ce chiffre avec quelque 350.000 commandes. Sur les chaînes de construction, on s’active. Sur celles de la déconstruction aussi. A Re-Source Industries, l’entreprise de déconstruction automobile installée à Pruniers-en-Sologne, il a fallu trouver rapidement des aires de stockage pour les épaves et autres vieilles voitures plus bonnes à rien, appelées à se transformer en confettis. « Le travail a été multiplié par 5 », explique-t-on sur le site.

Trois heures

par voiture

Quatre ans après son ouverture, l’entreprise a trouvé son rythme de croisière. « La fin de vie du véhicule est une problématique de société », explique Loïc Bey-Rozet, directeur général d’Indra SAS depuis septembre dernier.

Avec une quarantaine de salariés dont une dizaine au service ingénierie, Re-Source Industries est une entreprise qui déconstruit quelque 5.000 véhicules par an. Et tout y passe. De l’airbag au moteur, en passant par les fluides.

Une filière qui est appelée à se développer. Reste à trouver l’équilibre économique. « Le travail sur chaque voiture dure 3 heures en moyenne. Il faut compter entre 150 et 200 E de coût de dépollution et de déconstruction par véhicule. En face, il faut des recettes », explique Olivier Gaudeau, directeur ingénierie. D’où le développement de la vente de pièces détachées d’occasion à destination des professionnels et des particuliers, grâce au magasin ouvert sur le site dès 2008. Le magasin continue son aménagement et compte aujourd’hui plus de 20.000 pièces dont la traçabilité est garantie.

Vanina Le Gall

Actu Soci|(E974E9)
Peugeot: Société commune avec BMW dans les véhicules hybrides
186 mots
2 février 2011
Tradingsat.com
TRADSA
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PSAPeugeot Citroën persiste et signe dans sa stratégie de partenariats. Le constructeur automobile, déjà associé à BMW dans le développement de moteurs essence depuis 2006, vient d'annoncer la création d'une joint-venture détenue à parts égales avec son homologue bavarois, baptisée BMWPeugeot Citroën Electrification. L'objectif de la joint-venture consiste d'une part, "à développer et fabriquer des composants pour les véhicules hybrides, secteur en forte croissance". D'autre part, les deux partenaires visent "des économies d'échelle importantes". Concrètement, BMWPeugeot Citroën Electrification se concentrera sur le développement et la fabrication de composants pour les véhicules hybrides (packs batteries, machines électriques, générateurs, électronique de puissance,chargeurs), ainsi que sur les logiciels destinés au fonctionnement des systèmes hybrides.

Les partenaires développeront, produiront et/ou achèteront ces composants en commun, et généreront ainsi des économies d'échelle substantielles pour les deux groupes. Le démarrage des opérations est prévu pour le second trimestre 2011. BMW etPSAPeugeot Citroën prévoient que les nouveaux composants hybrides issus de cette coopération équiperont leurs véhicules à partir de 2014.

Document TRADSA0020110202e722000rt


Renault : Le constructeur automobile manque de preuves écrites tangibles pour...
297 mots
2 février 2011
La Correspondance Economique
CORECO
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Renault : Le constructeur automobile manque de preuves écrites tangibles pour étayer les accusations d'espionnage industriel contre trois de ses anciens salariés à l'issue d'une enquête interne où se trouve mêlé un salarié du groupe Geos, indique ce matin "Le Canard enchaîné". Dans le cadre de cette enquête interne, Renault aurait eu recours aux services d'un salarié basé à Alger du groupe Geos, spécialisé dans l'intelligence économique et la sécurité des entreprises. Les informations transmises au cours de cette enquête l'auraient été "sans la moindre pièce justificative 'présentable'", avance le Canard enchaîné, "d'où le vide abyssal du dossier de plainte déposé par Renault". Le salarié de Geos aurait été en contact avec des personnes qui auraient communiqué à Renault "des noms de banques, des numéros de comptes" et des noms de sociétés, dont une basée à Hong Kong, poursuit le Canard, et il aurait touché 100 000 euros pour cette mission.

Geos, pour sa part, a confirmé dans un communiqué qu'un de ses salariés "avait pris l'initiative, à titre personnel et sans en référer à sa hiérarchie, de servir d'intermédiaire entre ses contacts chez Renault et un tiers investigateur". Ce salarié a démissionné ce mardi, précise Geos, dont un représentant a assuré que le groupe "n'était pas impliqué dans cette affaire". Ce salarié avait "fait l'objet, au début de l'été 2010, d'une demande de la part de membres du groupe Renault pour effectuer une étude de solvabilité concernant une entreprise", indique encore Geos dans son communiqué, sans plus de précision. Geos "se réserve le droit d'exercer toute action en justice contre les acteurs de cette opération", précise-t-il dans son communiqué.

Auto
Marché auto : les immatriculations en hausse de 13,7% en février
133 mots
1 mars 2011
relaxnews France
RELAXF
Français
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(Relaxnews) - A l'instar du mois de janvier, les immatriculations de voitures neuves en France ont à nouveau augmenté en février après sept mois de fort recul. Selon les données mensuelles publiées mardi 1er mars par le CCFA (Comité des constructeurs français d'automobiles), le marché automobile français a affiché une hausse de 13,7% en février, après une première augmentation de 8,2% en janvier.

Cette progression intervient malgré le récent durcissement du bonus écologique, notamment une baisse de la prime attribuée aux acheteurs, et un essoufflement de l'effet prime à la casse (son montant est passé de 1.000 à 700 euros au 1er janvier, puis à 500 euros au 1er juillet, avant de disparaître en 2011).

Dossiers
Voiture moyenne 2010 : plus grande, plus chère
456 mots
23 février 2011
09:08
Autonews.fr
AUTON
Français
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Comme chaque année, nos confrères de l’Argus ont publié le portrait annuel de la voiture française moyenne pour 2010. Une voiture qui, si elle reste compacte, a cependant légèrement grandi depuis 2009, et est devenue plus chère.

Quand on connaît les volumes réalisés par les petites voitures sur le marché automobile hexagonal, il n’y a rien d’étonnant à ce que le portrait de la voiture moyenne française en reprenne les caractéristiques. Ce que confirme le résultat de l’étude annuelle de l’Argus, consacrée à la voiture moyenne de l’automobiliste de notre pays en 2010.

Plus grande…

D’après le portrait dressé par l’Argus, la voiture moyenne est longue de 4,13 m (soit la longueur d'un Nissan Juke, par exemple) pour 1,75 de large, et pèserait environ 1 238 kg. Des dimensions et un poids en hausse, ce qui n’était pas le cas entre 2008 et 2009. Le « portrait-robot » a ainsi pris une centaine de kilos en seulement 10 ans ! Une hausse, qui s’explique en partie par l’arrêt progressif de la prime à la casse et le durcissement du bonus-malus, deux mesures qui avait fortement favorisé les petits véhicules ces dernières années.

Les compactes, berlines, et autres crossover, ont donc fait ces derniers temps relativement leur retour auprès des consommateurs français, tirant les dimensions vers le haut, mais aussi les caractéristiques techniques. Sous le capot du véhicule moyen 2010, on découvre alors une cylindrée de 1.5 et une puissance de 99 chevaux, soit une hausse de 3 ch par rapport à l’année précédente. Pas de surprise en revanche côté carburant, c’est toujours le gazole (à 71 %) que nos concitoyens privilégient.

...et plus chère

Plutôt économique, la voiture moyenne du Français ne consomme que 5,1 l/100 km et émet 129 g de CO2/km. Les seules données en baisse. Car le tarif moyen lui, (prix catalogue, hors promotion), a augmenté, doucement mais sûrement.

Etabli à 18 962 € en 2008, il était passé à 19 153 € en 2009, pour atteindre l’année dernière 19 767 €. Il est donc à présent très proche de son niveau record de 20 018 €, atteint en 2007. Cependant, rapporté au salaire, le prix d’une voiture est, dans cette mesure, aujourd’hui bien moins onéreux qu’il y a 20 ou 50 ans : elle représentait 14,7 mois de SMIC en 2010, contre 16,4 en 1980, et même 25 mois en 1960.

La voiture française moyenne 2010 de l’Argus :

Dimensions (L/l/h) : 4,13 m/1,75 m/ 1,53 m

Poids : 1 238 kg

Moteur : 1 523 cm3, 99 ch

Carburant : Diesel (71 %)


Mouvement de troupeau
Coup de frein sur le secteur de l'automobile
Sébastien Duhamel
802 mots
20 janvier 2011
MoneyWeek
MWEEK
29
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Français
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Sébastien Duhamel, notre spécialiste en analyse technique, se penche sur une configuration graphique intéressante et vous donne ses objectifs.

Cette fois-ci, c'est fini. La prime à la casse, instaurée en 2008 pour soutenir une industrie automobile alors en grande difficulté, avait déjà été réduite le 1er juillet 2010. Les constructeurs ont souvent pris le relais, ce qui a finalement permis un dernier sursaut du grand malade shooté aux subventions, avec un record des ventes au mois de décembre. Mais, tel un fumeur qui voudrait s'arrêter en début d'année, il sera très difficile au secteur de se passer des aides. La chute pourrait être brutale en 2011.

Des lendemains de fête difficiles

Dans la plupart des cas, les constructeurs ont complété la prime, réduite à 500 Euro(s) depuis six mois, augmentant ainsi l'effet d'aubaine pour les consommateurs. En outre, le bonus écologique est également beaucoup moins avantageux depuis le 1er janvier. Si on ajoutait la prime à la casse, le bonus écologique et la remise du constructeur, la réduction pouvait atteindre 30 %, ce qui explique de nombreux achats anticipés des ménages. Le retour de bâton devrait donc être particulièrement violent dans les prochains mois. Les constructeurs, qui ont retardé l'échéance, ont d'ailleurs sûrement fait pis que mieux et s'exposent à une crise plus grave encore.

En Allemagne ou en Espagne, l'arrêt des dispositifs de subvention, ces derniers mois, s'est traduit par un véritable désastre, avec une chute des ventes de plus de 20 %. En France, la « balladurette » et la « juppette » avaient également été suivies par un effondrement brutal du marché, mais les gouvernements ne semblent pas retenir les leçons de l'histoire. Cela est d'autant plus étonnant que le coût de ces mesures a été très important pour la collectivité, dans un contexte très difficile pour les finances publiques.

Plongée dans l'inconnu

L'heure est donc désormais à l'incertitude pour les prochains mois, et cela devrait donner lieu à une correction majeure sur le secteur. Celle-ci pourrait être l'occasion de rapprochements entre les acteurs de l'industrie, synonymes de dernier relais de croissance. Ils seront sûrement indispensables pour traverser cette période difficile.

Sébastien Duhamel est le responsable de Levier7, service de trading sur turbos. Retrouvez-le sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ou par e-mail à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Retour sur terre avec un risque de correction de 25 %

Un dangereux excès de vitesse

Jusqu'en mars 2010, le secteur européen de l'automobile a fait nettement moins bien que le marché lors du rebond, avant d'accélérer brutalement à la hausse, en particulier au mois de septembre de l'année dernière. Pourtant, force est de constater, sur notre graphique, que la dynamique est maintenant en train de changer.

En effet, la fin de cette phase de progression a tout d'un excès qui ne demande qu'à être corrigé. Les indicateurs mathématiques, qui ne suivent plus les prix depuis trois mois, confirment clairement cette idée de correction, à l'image du RSI ci-dessus qui reste au-dessous d'une oblique baissière, alors que les cours font du surplace à l'approche de la zone de résistance horizontale des 360-362 points.

Quelles perspectives à moyen terme ?

On profitera donc des cours actuels, proches de 360 points, pour vendre le secteur. Tant que nous serons au-dessous des plus-hauts de 2008 (à 407 points), cette stratégie restera valide.

Au-dessous de ces derniers, on pourra envisager une forte correction en direction des 315 points dans un premier temps, support graphique intermédiaire qui correspond également au retracement de 23,6 % de la progression depuis 2009, puis surtout des 273 points, retracement de 50 % de ce même mouvement.

Ce niveau de support majeur, qui coïncide avec la ligne de tendance en place depuis mars 2010, semble le seul à même de redonner un peu d'entrain au secteur en cas de chute. On sera donc prudent en cas de retour à ce niveau et on prendra des bénéfices sur les positions baissières.

Le losange, ou diamant

Le diamant est une figure de retournement formée par deux triangles symétriques. Elle traduit une très forte indécision des intervenants sur le marché pendant une période prolongée, après une tendance marquée.

Elle est donc difficile à reconnaître au premier coup d'oeil pour le non-initié et, comme son nom l'indique, elle est particulièrement rare. La sortie qui valide le retournement se fait dans le sens inverse de l'entrée dans le diamant, de manière souvent brutale, mettant fin à l'indécision qui régnait de façon très claire.

Indice du secteur automobile

Retour sur terre avec un risque de correction de 25 %

Auto
La marque Daihatsu va se retirer du marché européen en 2013
285 mots
17 janvier 2011
relaxnews France
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Français
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(Relaxnews) - La marque automobile japonaise Daihatsu, qui fait partie du groupe Toyota, a annoncé officiellement son retrait du marché européen. Le constructeur, spécialisé dans les petites voitures, cessera la vente de ses modèles sur le vieux continent en janvier 2013.

Daihatsu, l'une des plus petites marques japonaises en Europe, s'apprête donc à abandonner ce marché. Le cours très élevé du yen par rapport à l'euro, et la forte concurrence sur le segment des citadines, auraient donc eu raison de ce constructeur, présente en Europe depuis les années 1960.

Dès janvier 2013, Daihatsu, qui ne dispose pas d'usine en Europe, cessera donc l'importation de ses modèles. Le service après-vente et la fourniture de pièces détachées seront toutefois assurés après cette date, a indiqué la marque.

Fondé en 1907, Daihatsu est le doyen des constructeurs automobiles japonais. Rattachée à Toyota, qui en est l'actionnaire majoritaire, cette marque est spécialisée dans les "k-cars", une catégorie de petits véhicules devant respecter certaines spécificités sur le marché japonais (3,4 m de long maximum, hauteur inférieure à 2 m, cylindrée de 660 cm3, etc.).

Daihatsu a vu ses ventes fortement reculer en Europe, passant de 36.000 unités en 2009 à 19.300 l'année dernière. En 2007, elle avait vendu près de 60.000 unités dans une dizaine de pays européens.

Malgré le dispositif de prime à la casse et le bonus écologique, seulement 1.083 Daihatsu ont été écoulées en France en 2010, contre 1.914 l'année précédente.

france
Le bonus automobile encore réduit en 2012
LUCIE ROBEQUAIN
101 mots
13 janvier 2011
Les Echos
ECHOS
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Le bonus automobile sera encore réduit en 2012, a confirmé le gouvernement hier, à l'issue du Conseil des ministres. Le niveau d'émission donnant droit au premier bonus sera abaissé de 5 grammes. Les bonus de 400 et 800 euros seront respectivement ramenés à 300 et 600 euros. Le soutien aux voitures électriques est également revu. L'aide sera maintenue à 5.000 euros pour l'achat d'un véhicule émettant moins de 50 grammes de CO2 par kilomètre, mais il sera ramené à 3.500 euros pour les autres.


Actualités
Automobile-énergie-transport-environnement Automobile: les conditions du bonus...
662 mots
13 janvier 2011
La Charente Libre
CHARLI
Toutes
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Français
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Automobile-énergie-transport-environnement Automobile: les conditions du bonus écologique encore durcies en 2012

PARIS, 12 jan 2011 (AFP) - Les conditions d'octroi du bonus écologique pour les voitures propres vont être encore durcies en 2012, ont indiqué mercredi la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et le ministre de l'Industrie, Eric Besson, dans une communication au conseil des ministres.

Le niveau d'émission donnant droit au premier bonus sera ainsi réduit de 5 grammes d'émission de dioxine de carbone par kilomètre (CO2/km), à 105 grammes. Ce seuil a déjà été réduit de 115 à 110 grammes de CO2/km cette année, tandis que le bonus pour l'achat de voitures émettant entre 116 et 125 grammes de CO2/km a été supprimé.

Par ailleurs les primes seront réduites de 400 et 800 euros à respectivement 300 et 600 euros (elles étaient de 500 et 1.000 euros pour les catégories correspondantes en 2010).

Concrètement, la prime sera de 300 euros pour un véhicule émettant de 91 à 105 grammes de CO2/km et de 600 euros de 61 à 90 grammes.

Quant à la prime de 5.000 euros pour les voitures émettant moins de 60 grammes de CO2/km, qui doit soutenir l'essor du véhicule électrique, elle ne s'appliquera plus qu'aux véhicules émettant moins de 50 grammes. Une nouvelle tranche sera créée de 51 à 60 grammes, qui bénéficiera d'une prime réduite à 3.500 euros.

En outre, le ministère de l'Ecologie avait rappelé fin décembre que la loi de finances rectificative pour 2010 prévoit de rendre le malus plus progressif à compter du 1er janvier 2012, et à partir de 141 grammes de CO2/km.

liu/mdm/ei

AFP 122013 JAN 11

Kazakhstan-politique Le Parlement kazakh vote vendredi sur l'allongement du mandat du président

ASTANA, 12 jan 2011 (AFP) - Le Parlement du Kazakhstan doit approuver vendredi la tenue d'un plébiscite pour prolonger jusqu'à 2020 le mandat du président Noursoultan Nazarbaïev, bien qu'officiellement il soit opposé à ce projet, a annoncé mercredi le sénateur, Anatoli Bachmakov.

«Concernant l'examen par les deux chambres du Parlement de cette question (...) nous avons déjà envoyé une demande au président, mais le président n'était pas d'accord avec nous» sur la nécessité d'un référendum, a déclaré le sénateur.

«Mais, en conformité avec l'article 91 de la Constitution, nous avons le droit d'exprimer notre désaccord et de surmonter le veto du président en votant à la majorité des quatre-cinquièmes», a expliqué M. Bachmakov.

Le Parlement, dont tous les sièges sans exception sont contrôlés par le parti de M. Nazarbaïev, a voté fin décembre à l'unanimité pour une initiative visant à organiser un référendum pour étendre de 2012 à 2020 le mandat du président. Ce dernier a cependant rejeté ce projet début janvier.

«Comme 100% des députés des deux chambres se sont déjà adressés au président pour l'organisation du référendum, je n'ai aucun doute que (vendredi) cette question sera approuvée lors de la séance commune», a relevé le sénateur Bachmakov.

Jeudi, le groupe d'initiative à l'origine de l'idée du référendum a remis à la commission électorale de ce pays d'Asie centrale quelque cinq millions de signatures de citoyens kazakhs en faveur du plébiscite. Le pays compte quelque 16 millions d'habitants et neuf millions d'électeurs.

En 2010, Noursoultan Nazarbaïev, 70 ans dont plus de 20 au pouvoir, s'était déjà vu octroyer, officiellement contre sa volonté, le titre d'Elbassy (chef de la Nation), un statut lui conférant des pouvoirs et une immunité perpétuels.

Aucun des scrutins organisés dans ce pays depuis la chute de l'URSS en 1991 n'a été reconnu comme libre par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Éditoriaux et opinions
L'analyse; Les consommateurs « déboussoldés »
Par ?Odile Esposito?Rédactrice en chef
811 mots
12 janvier 2011
La Tribune
TRDS
31
Français
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Avec la multiplication des soldes, rabais et promotions, les clients perdent de plus en plus leurs repères en matière de prix. Les entreprises rivalisent d'imagination pour inventer des parades et retenir ces consommateurs égarés.

L'ouverture des soldes, ce deuxième mercredi de janvier, ne devrait pas déroger à la tradition : des magasins qui ouvrent leurs portes dès 8 heures, des clients qui se précipitent sur les articles à prix barrés pour regarnir leurs armoires et placards... Un rituel immuable et important économiquement. Selon un rapport du Crédoc et de l'Institut français de la mode (IFM) remis en décembre dernier au gouvernement, 65 % des Français attendent désormais les soldes pour leurs achats vestimentaires. En 2001, ils n'étaient encore que 59 %. Et la part des soldes dans les achats (en valeur) d'habillement est passée de 10,9 % durant la saison 1999-2000 à 15,5 % dix ans plus tard.

Pourtant, on peut s'interroger sur la persistance de ce temps fort de la consommation, alors que réductions et promotions fleurissent de plus en plus tout au long de l'année. Et même à l'approche des fameux soldes. Depuis quelques jours, les « ventes privées » battent leur plein : les enseignes consentent des réductions de 20 % à 50 % à leurs clients fidèles, avertis par courrier, mail ou SMS. Selon le même rapport Crédoc-IFM, les achats de vêtements lors des diverses promotions représentent désormais 16,7 % du total, dépassant en valeur ceux réalisés durant les soldes.

Pour le consommateur, la multiplication de ces rabais constitue bien évidemment une aubaine. Mais elle lui fait aussi perdre tous ses repères en matière de prix. Et le constat ne vaut pas que pour l'habillement, bien sûr, puisque, dans tous les domaines, les promotions sont devenues monnaie courante. Dans la grande distribution, estiment les observateurs, près d'un article sur cinq serait ainsi vendu en « promo » : deuxième ou troisième article identique gratuit, bonus sur la quantité, réduction pour les porteurs de cartes de fidélité...

Les biens les plus onéreux n'échappent pas au phénomène. La prime à la casse a disparu depuis le 1er janvier, mais les soldes sur les voitures continuent, les constructeurs cherchant à éviter un effondrement du marché automobile. Jusqu'à fin février, Renault, par exemple, vous propose une reprise d'au moins 2.500 euros si vous lui achetez une petite Twingo. Tandis que, chez Volkswagen, « l'avantage client » comme l'appelle la marque allemande, peut atteindre 4.400 euros sur une Golf. Bref, dans une concession automobile comme dans un magasin de meubles, vous vous sentez floués désormais si vous payez le prix catalogue !

Les entreprises ont bien pris conscience de cette perte de repères. Dans certains secteurs, d'ailleurs, les tarifs de base ont totalement disparu. Elle semble bien loin l'époque où la SNCF appliquait un prix unique au kilomètre, quels que soient le trajet et la date du voyage. Face aux réclamations multiples que suscitait sa grille tarifaire, la compagnie ferroviaire affiche depuis peu, pour ses TGV, un comparatif fièrement intitulé « les tarifs en un coup d'oeil ». Sorte de matrice en trois dimensions à douze entrées qui laisse plutôt le voyageur sur sa faim !

Le grand impératif, désormais, est d'éviter la fuite de ces clients déboussolés, pour ne pas dire « déboussoldés ». Pour cela, les parades sont diverses. La plus classique consiste à enrichir le produit d'un service : allongement de la garantie, livraison gratuite, échange de dernière minute... Mais tous les produits ne se prêtent pas à l'exercice. Les automobilistes, par exemple, sont rarement prêts à payer quelques centimes de plus leur litre de carburant pour bénéficier de l'aide du pompiste. Et les concurrents ont alors tôt fait de s'aligner.

D'où la technique, plus sophistiquée, consistant à décomposer le prix en multiples facteurs rendant les comparaisons difficiles. La méthode a été très largement employée par les opérateurs télécoms avec leurs incontournables forfaits. Dans un abonnement mensuel à 30 ou 40 euros (pardon, à 29,99 ou 39,99 euros), quelle est la part du téléphone lui-même et celle des communications ? Difficile à démêler la plupart du temps, au grand dam des associations de consommateurs. L'astuce est efficace et elle a donc fait de nombreux adeptes, par exemple chez les voyagistes ou les compagnies de gaz et d'électricité.

Bien sûr, le moyen le plus efficace de séduire ses clients, c'est l'innovation et la force de la marque, essentielle pour redonner des repères aux consommateurs. Nespresso a longtemps régné en maître sur le marché des dosettes de café et ce n'est qu'avec l'entrée en lice de concurrents au printemps dernier qu'il a commencé à en offrir gratuitement quelques rares exemplaires à ses fidèles clients.


L'automobile française sur quatre roues
402 mots
4 janvier 2011
Centre Presse
CNPRES
RODEZ
Français
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L'année 2010 a encore été un très bon cru pour le secteur automobile français avec 2,25 millions de voitures neuves immatriculées, grâce à la prime à la casse et au bonus écologique, mais l'avenir s'annonce plus incertain.Comparé à 2009 qui avait été une année record, les immatriculations n'ont reculé que de 2,2 % en données brutes et de 3 % à nombre de jours ouvrables comparables à 2 251 736 unités, selon des chiffres publiés hier par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).Sans surprise, ce sont les petites et moyennes voitures qui se sont le plus vendues sous l'impulsion de la prime à la casse et du bonus-malus écologique, dont les conditions d'octroi ont été durcies le 1er janvier. Les modèles les plus vendus ont été les Peugeot 207 et 206 + et la Renault Clio, selon des données du CCFA.

Il y a un an, personne n'aurait parié sur de tels résultats, 2010 s'annonçant comme une année morose après les 2,3 millions de voitures neuves écoulées en 2009 grâce à la prime à la casse. Ce dispositif avait été instauré fin 2008 par le gouvernement pour soutenir un secteur automobile frappé de plein fouet par la crise et qui pèse très lourd en terme d'emplois en France.

« On peut dire que la prime à la casse a très bien marché l'an dernier et sa fin a beaucoup plus boosté les prises de commandes que prévu », constate Flavien Neuvy, responsable de l'observatoire Cetelem.La prime, passée progressivement de 1 000 à 500 , a disparu le 31 décembre. Elle s'applique toutefois à tout véhicule commandé avant la fin 2010, même s'il est livré début 2011.Désireux d'en profiter et attirés par les rabais importants consentis par les marques, les clients se sont précipités chez leurs concessionnaires le mois dernier. Résultat, les immatriculations de décembre sont restées presque stables sur un an (-0,7 % en données brutes à 228 383 unités) et les constructeurs ont fait le plein de commandes.Si les immatriculations devraient se maintenir au premier trimestre, la suite s'annonce plus incertaine.Peugeot et Renault tablent sur 2 millions de nouvelles immatriculations en 2011, soit un recul du marché compris entre 5 et 10 % cette année (l'équivalent du niveau annuel moyen du marché français).

Explication
Explication; Les petites voitures restent en tête des ventes françaises
GUILLEMOLES Alain
480 mots
4 janvier 2011
La Croix
LACRX
38860
Français
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Le bilan des ventes pour 2010 montre l’engouement des Français pour les voitures les plus économiques, parmi lesquelles les Dacia, marque roumaine du groupe Renault.



Le marché automobile français s’est bien tenu l’an dernier, grâce à l’effet de la prime à la casse. Selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui a publié hier ses chiffres pour 2010, un peu plus de 2,25 millions de voitures neuves ont été vendues en France à des particuliers l’an dernier. C’est un recul de 2,2 % par rapport à 2009.

Qui sont les gagnants et les perdants ?

Les modèles les plus vendus restent les petites voitures de la gamme économique. Elles représentent toujours 57 % des véhicules vendus aux particuliers. Il y a deux ans, ces véhicules ne représentaient que 50 % du marché. Mais leur part n’a cessé de monter sous l’effet de la crise, ainsi que du bonus écologique.

Par marque, le grand gagnant est sans contestation Dacia, la marque roumaine du groupe Renault, qui a connu une croissance de 70 % de ses ventes l’an dernier, avec près de 105 000 voitures neuves immatriculées. Il existe bien un phénomène autour de cette marque, désormais bien installée dans le paysage automobile français. La Dacia Sandero s’est même hissée dans le Top 10 des modèles les plus vendus, à la septième place. Les voitures les plus vendues en France restent toujours, sans surprise, et dans l’ordre : la Peugeot 207, la Renault Clio, la Renault Mégane, la Citroën C3.

Les constructeurs de voitures de luxe, ou ceux qui n’ont pas assez renouvelé leur gamme, ont connu une année difficile : Mercedes a vu ses ventes reculer de 10 %, Ford de 13 % et Toyota de 25 %. En revanche, Nissan et Kia, ce dernier étant bien positionné sur le marché des petites voitures, ont connu respectivement une augmentation de 18 % et 13 %.

Comment se portent les constructeurs français ?

Les deux constructeurs automobiles français conservent une part majoritaire du marché, avec 54,5 % des ventes, et même 59,2 % si on intègre Dacia (qui garde son siège en Roumanie). PSA Peugeot Citroën réalise 32,4 % des ventes de voitures neuves en France, le groupe Renault (avec Dacia) 26,8 %. Peugeot est la marque qui voit ses ventes progresser le plus, avec + 2,2 %. La marque Renault voit ses positions s’éroder (– 3,7 %), tout comme Citroën (– 5,3 %).

Quelles sont les perspectives envisagées pour l’année 2011 ?

Les constructeurs anticipent un recul des ventes d’environ – 15 % sous l’effet de la fin de la prime à la casse. Ils misent toutefois sur une reprise des ventes de véhicules utilitaires. L’an dernier, le marché des utilitaires légers (moins de 5 tonnes) a crû de 11 % avec 417 000 véhicules vendus.

Industrie automobile
Opération de séduction en France
Claude Cham, président de la FIEV./DR
Claude Cham, président de la FIEV./DR
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Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, a présenté à une quarantaine d'équipementiers automobiles français les opportunités d'investissement au Maroc au cours d'une conférence, organisée hier à Paris, par l'Agence Marocaine pour le Développement des Investissements (AMDI), et la Fédération des Industries des Equipementiers pour Véhicules français (FIEV).

A ses interlocuteurs français, le ministre a rappelé que l'industrie automobile marocaine avait généré, en 2009, 11 milliards DH et qu'elle employait 55.000 personnes.

Ahmed Réda Chami a saisi l'occasion de sa présence en France pour évoquer l'installation au Maroc de Renault pour un investissement d'un milliard d'euros et dont la production attendue est de 400.000 véhicules par an avec la création de 36.000 emplois directs et indirects.

L'offre du Maroc

Pour continuer à attirer les équipementiers automobiles au Maroc dans des secteurs d'activités, comme le câblage, le textile et la plasturgie, la métallurgie, l'emboutissage, le traitement de surface et l'électronique, l'offre marocaine s'articule autour de 3 volets.

Il s'agit, d'abord, d'un cadre incitatif compétitif via le statut de zone franche et des aides à l'installation à hauteur de 10% du montant total de l'investissement, ensuite d'un dispositif de développement des ressources humaines et, enfin, d'une offre immobilière diversifiée et conforme aux meilleurs standards internationaux, au sein de Plateformes Industrielles Intégrées (P2I) dédiées et bénéficiant du statut de zone franche.

Deux plateformes industrielles intégrées dédiées à la fabrication d'équipements automobiles à l'export ont ainsi été créées: Tanger Automotive City et Atlantic free Zone qui accueilleront près de 15.000 emplois chacune à l'horizon 2015.

Enfin, pour compléter ces dispositifs et accompagner le développement du secteur, les banques ont mis en place une offre de financement appropriée, en parfaite adéquation avec les besoins des entreprises cibles.

De son côté, Claude Cham, président de la FIEV, a déclaré: “Nous considérons que le Maroc occupe une place stratégique sur le plan méditerranéen que nous souhaitons développer.”

aufait


Pour soutenir les ventes, les offres des constructeurs automobiles ont pris le relais de la prime à la casse gouvernementale. Les marques mettent en avant les voitures moyennes gammes et mieux équipées.

L'effet prime à la casse n'est pas encore terminé. Deux mois après la fin de ce dispositif de relance, il est encore temps de profiter d'offres de reprises sur votre ancien véhicule. Sous diverses appellations, les constructeurs automobiles rivalisent en effet d'efforts ces mois-ci pour soutenir les ventes.

L'année dernière, les dispositifs de relance, prime à la casse et bonus écologique en premier lieu, ont permis au marché automobile de bien résister. Les mois de janvier et février 2011 ont également bénéficié des commandes de véhicules passées avant le 31 décembre 2010. Cependant, avec la disparition de la prime à la casse, les professionnels du secteur s'attendent à une forte baisse des ventes en 2011, de l'ordre de 10%.

Des offres sur l'ensemble de la gamme

Pour limiter cette chute, les constructeurs automobiles proposent des offres de reprise désormais entièrement à leur charge et qui courent jusqu'à fin février ou fin mars selon les marques. Pendant que Peugeot promeut « la grande reprise », Volkswagen propose des primes à la casse « Think Blue » et Renault des « primes de rajeunissement ». Une seconde chance pour les retardataires.

Les primes de reprise, qui concernent l'ensemble des gammes des constructeurs, augmentent logiquement avec le prix de la voiture. Citroën propose ainsi des offres sur une dizaine de versions qui couvrent l'ensemble de sa gamme. Par exemple, la voiture la plus vendue du constructeur, la C3 Airplay HDi 90 FAP, est commercialisée avec 2600 euros de prime, 400 euros de bonus écologique et 500 euros d'avantage équipement. Les 500 euros restants sont versés en complément de la reprise d'un ancien véhicule au prix de l'Argus. Avec cet «avantage client» total de 4000 euros, le véhicule revient à 15.150 euros.

Renault propose également des primes de 4000 et 6000 euros pour toutes les versions de la Nouvelle Renault Latitude et de la Renault Espace avec reprise de l'ancien véhicule au prix de l'Argus. Concernant les véhicules plus petits, les offres portent sur des versions spécifiques: par exemple, une prime de 2500 euros est proposée pour la version Initiale TCe 100 eco² de la Twingo à 15.700 euros. En plus de la reprise Argus, la voiture revient donc à 13.200 euros. Quant à la Clio, la prime s'élève à 3000 euros pour la version XV de France 5 portes dCi 90 eco² qui revient ainsi à 16.150 euros.

Le redémarrage des familiales

Les constructeurs espérent surtout un redémarrage des modèles moyen et haut de gamme, notamment des voitures familiales. «La prime à la casse a boosté les petites voitures, explique le directeur général de Kia Motors France, Frédéric Verbitzky. Leurs ventes vont maintenant sûrement baisser et nous allons vraisemblablement assister à un redémarrage de la moyenne gamme». La marque coréenne a essentiellement bénéficié de la prime à la casse sur son petit modèle Picanto. «Nous allons revenir sur des aides classiques d'aides à la reprise», prévoit Frédéric Verbitzky qui souhaite ainsi cibler l'ensemble de sa clientèle.

Même son de cloche chez Peugeot. La marque se concentre sur «les clients mis de côté par la prime à la casse», explique une porte-parole du groupe, «c'est-à-dire ceux possédant une voiture âgé de 3 à 7 ans et qui n'étaient pas concernés par la prime à la casse gouvernemental. Ils se repositionnent plutôt sur le segment des voitures familiales ou au-dessus». La 308 Navteq, à 24.510 euros, est ainsi proposée avec reprise de votre ancien véhicule au prix de l'Argus et une prime de 4000 euros. Le monospace 5008 à 30.660 euros bénéficie quant à lui d'une reprise Argus + 4500 euros.

Des voitures plus chères mais mieux équipées

Finalement, les constructeurs misent de plus en plus sur l'équipement des voitures. La guerre des prix étant devenue plus ardue, les marques veulent se démarquer par la qualité et l'originalité de leurs modèles. Citroën affirme ainsi «se recentrer sur le produit» cette année. La marque en veut pour preuve le succès de la DS3 lancée en mars 2010, une voiture qui se distingue par ses caractéristiques originales en matière de design et d'architecture. Toutefois, pas d'offre de reprise sur la DS3 mais sur d'autres modèles bien équipés: par exemple, le constructeur propose 4500 euros d'avantage client sur la C3 Picasso en série limitée Rossignol à l'habillage original et dotée d'un toit vitré et même de barres de toit pour fixer sa paire de ski Rossignol offerte avec la voiture.

De même, Toyota prolonge sa prime de reprise pour les véhicules de 8 à 10 ans sur des modèles «suréquipés» comme sa Aygo Connect à 7990 euros (dont 1000 euros de remise, 1660 euros de prime Toyota et 400 euros de bonus écologique). Fiat s'oriente vers les mêmes choix : «cette année, nous réalisons une modification sensible de notre stratégie, explique un représentant du constructeur. Nous ne cherchons pas à proposer la voiture la moins chère possible mais le rapport prix/équipement le plus attractif». Emblématique de cette évolution, la Fiat Punto, dont le prix s'élevait à 7990 euros en 2010, coûte désormais 2000 euros de plus. Mais, précise le constructeur, la Punto MyLife offre un meilleur équipement, à commencer par la climatisation qui n'était pas présente dans la version de base l'année dernière.

Souley

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Re: REVUE DE PRESSE

Message  greg le Ven 4 Mar - 13:21

Article Revue de presse du Mémoire
Marché automobile français (VP) janvier 2011/2010 : +8,2% (données brutes) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Marché automobile français (VP) février 2011/2010 : + 13,7%
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Dossier de presse
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Patrick Blain élu Président du CCFA
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Intéressant ou pas ?
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Volvo from New-York Times
Les ventes automobiles mondiales progressent from Banque Scotia

Revue de presse automobile du 18 février 2011 (pas trop mal^^)
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Les immatriculations en France augmentent alors que l’on peut observer une baisse globale dans le reste de l’Europe + lire la suite

Salon de Genève: le haut de gamme aussi a les yeux rivés sur la Chine (Why not ?)
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greg

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article revue

Message  Souley le Dim 6 Mar - 20:50

Revue de presse.

1) BILAN

1 ere article
Automobile: bilan 2010 sans surprise en Europe

(Easybourse.com) Le marché automobile européen a baissé de 5,5% en 2010 malgré le soutien des derniers dispositifs de subventions publiques dans certains pays. Fiat accuse l'une des plus fortes baisses, tandis que Hyundai-Kia confirme son ascension.
Voici les chiffres que tout le monde attendait. Les ventes automobiles en Europe en 2010. Comme attendus, ils ne sont pas bons, et il y a très peu de surprises sur l’évolution des différents groupes. Ainsi, les ventes de voitures particulières ont baissé de 5,5% avec 13 360 599 immatriculations dans l’Union Européenne. L’association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) remarque que l’année 2010 marque la fin des derniers dispositifs de subventions publiques mis en place en 2009 afin de conjurer les effets de la crise. Elle relève également des inégalités géographiques. «Alors que l’Espagne et le Royaume-Uni voient leur marché croître respectivement de 3,1% et 1,8%, l’Allemagne enregistre une baisse de 23,4%», explique l’ACEA dans un communiqué. L’Italie et la France accuse des baisses respectives de 9,2% et 2,2%. «La plus grosse augmentation a été observée en Irlande où le marché à augmenté de 54,7%, mais après avoir baissé de 62% en 2009», ajoute le communiqué. C’est la Bulgarie qui enregistre la plus forte baisse (-28,9%).

Par marques, le groupe Volkswagen continue à tenir le haut du pavé et gagne 0,01 points avec 21,2% de parts de marché. Toutes ses marques progressent ou restent stable, sauf la marque Volkswagen qui perd 0,3 points à 11,1% de parts de marché. Le groupe Fiat accuse une forte baisse et passe de 8,8% à 7,7% de part de marché. Les marques Fiat et Lancia enregistrent des ventes en baisse de 17 et 19%, tandis que les ventes d'Alfa Roméo ont baissé de 1,4% seulement. Les grandes marques de luxe ont su tirer leur épingle du jeu sur un exercice où les primes à la casse ont peu soutenu le marché, en tout cas moins qu’en 2009. BMW a conquis 5,4% du marché automobile européen contre 4,8% l’année précédente, tandis que Daimler a gagné 0,2 points à 4,9%.

Hyundai-Kia bat Toyota

Parmi les groupes étrangers, les performances sont inégales. Le groupe General Motors qui cartonne en Asie et a redressé la tête aux Etats-Unis est stable mais perd les 0,2 points de parts de marché que lui conférait sa filiale Saab vendue en début d’année 2010. La marque Ford recule de 8,9 à 8,1% avec des ventes en baisse de 14%. Nissan poursuit sa conquête du continent et s’accapare désormais 2,9% du marché contre 2,5% l’année précédente. Enfin, le très offensif groupe Sud-Coréen Hyundai-Kia passe de 4,2% du marché à 4,5% et dépasse Toyota dont il se veut le challenger. La marque japonaise est tombée, elle, à 4,2% du marché contre 4,9% un an auparavant avec une baisse de 17% de ses immatriculations.

Les marques françaises, quant à elles, continuent à gagner du terrain. PSA possède 13,5% du marché des voitures particulières de l’Union Européenne contre 13,1 l’année précédente. Mais l’ascension fulgurante de Renault est la plus remarquable. Le constructeur automobile français a gagné 1 point de part de marché à 10,4%. Plus surprenant, Renault doit cette performance plus à sa marque traditionnelle qu’à sa filiale low cost Dacia, qui subi l'effondrement de ses ventes en Allemagne (-54%).

Nabil Bourassi

Publié le 14 Janvier 2011

Second ARTICLE
Hausse des ventes auto aux USA en février sur fond d'envolée du carburant

(AFP) – Il y a 5 jours

NEW YORK — Le premier constructeur automobile américain General Motors (GM) et le Japonais Toyota ont vu leurs ventes bondir en février aux Etats-Unis tandis que celles de Ford et Chrysler progressaient plus modestement, dans un contexte d'envolée des prix du carburant.

"Nous avons eu un autre mois superbe, dans la foulée de la dynamique qui a commencé au quatrième trimestre 2010", s'est félicité Don Johnson, l'un des responsables des ventes de GM aux Etats-Unis, lors d'une conférence téléphonique.

"C'est un début d'année solide, avec les ventes sectorielles en hausse de 20% sur un an sur les deux premiers mois de 2011", a renchéri George Pipas, principal analyste des ventes de Ford, lors d'une autre conférence.

GM a écoulé 207.028 véhicules le mois dernier aux Etats-Unis, un bond de 45,8% sur un an, notamment grâce aux ventes aux particuliers, qui se sont envolées de 70%, dopées par les nouveaux modèles.

Ford, numéro deux du marché, a vu ses ventes progresser de 14% sur un an à 156.626 véhicules, pâtissant d'un recul des ventes de sa marque haut-de-gamme Lincoln.

Chez Toyota, troisième du marché américain, les ventes ont bondi de 42% sur un an à 141.846 véhicules, malgré une stagnation des ventes de l'enseigne de luxe Lexus (+0,2%). Le Japonais souffre depuis un an de rappels massifs dans le monde qui ont écorné sa réputation.

Son compatriote Honda a de son côté enregistré une hausse de 22% de ses ventes le mois dernier, à 98.059 véhicules.

De son côté, le plus petit constructeur américain Chrysler a annoncé une hausse de 13% de ses ventes, avec 95.102 véhicules écoulés.

GM table toujours sur une croissance "lente mais régulière sur l'ensemble de l'année" et maintient sa prévision de ventes automobiles totales aux Etats-Unis comprises entre 13 et 13,5 millions de véhicules pour l'ensemble de 2011.

Ford note "une accélération des dépenses des entreprises et des consommateurs", mais relève que le marché de l'emploi reste anémique.

Le directeur des ventes aux Etats-Unis de Ford, Ken Czubay, a remarqué pour sa part qu'"avec des prix du pétrole proches de 100 dollars le baril, et ceux de l'essence qui continuent à augmenter, les consommateurs donnent de nouveau la priorité aux économies de carburant".

George Pipas a souligné que les ventes de "petites voitures et petits véhicules utilitaires se sont renforcées", probablement stimulées par l'envolée des prix du carburant, qui ont pris 9% sur le seul mois de février aux Etats-Unis.

Ford s'est notamment félicité d'un bond de 114% de ses ventes aux particuliers de petites voitures (les modèles Fiesta et Focus).

Chez GM, "nous pensons être très bien positionnés du point de vue de nos produits", a fait valoir M. Johnson, rappelant que son groupe a sorti une série de voitures plus petites et économes et une voiture à moteur électrique, la Volt.

"Mais personne ne sait ce qui va se passer avec les prix du pétrole, à part qu'il y aura de la volatilité", a-t-il ajouté.

"Si les prix de l'essence progressent doucement, je ne prévois pas de gros impact sur le secteur, mais si la hausse est brutale cela pèsera sur les volumes de ventes", a-t-il jugé.

Alors que le groupe, qui a fait faillite en 2009, a péché par le passé par un excès de promotions pour stimuler ses ventes aux dépens de sa rentabilité, les analystes ont beaucoup interrogé les dirigeants de GM sur le niveau des promotions et incitations financières octroyées le mois dernier.

"Nous restons aux niveaux du secteur en moyenne", "avec une hausse modeste comparé à février 2010", a répondu M. Johnson.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés. Plus »

VOILA UN 3 eme article
Le marché auto s'attend à des jours difficiles.
L'heure du bilan de mi-saison pour PSA et Renault. Les deux groupes prévoient des ventes moins élevées au second semestre qu'au premier.

Qui a dit que le coût de l'essence ruinait la santé du marché automobile ? Le premier semestre 2008 se termine et le groupe PSA Peugeot Citroën affiche fièrement une hausse de 4,6 % de ses ventes mondiales sur la période, avec 1,845 million de véhicules commercialisés. Le groupe PSA se félicite surtout de « son leadership dans les véhicules à faibles consommations et émissions en CO2 » et de ses deux nouveaux modèles, la Peugeot 308 et la Citroën C5.

Moins 4 % en Europe

Mais la machine pourrait se gripper à la rentrée. Si les ventes de PSA s'accélèrent au Brésil, en Argentine, en Chine, en Russie ou en Europe de l'Est, où le groupe table sur une croissance à deux chiffres, elles chutent en Europe de l'Ouest (- 3 % au premier semestre, - 4 % prévus sur l'année). Pour l'instant, la France résiste (+ 3,5 %), dopée par le bonus écologique accordé aux propriétaires de voitures peu polluantes. Mais cela ne saurait durer. PSA admet d'ailleurs que l'état du marché automobile est « difficile ».

Même son de cloche chez Renault où Carlos Ghosn, le PDG, a avoué, lundi, s'attendre à « une rentrée difficile », notamment à cause de l'augmentation du coût du pétrole, qui n'incite pas les particuliers à investir dans une voiture. Le coût de l'acier est aussi en forte progression, ce qui pourrait, à terme, obliger les fabricants d'automobiles à augmenter leurs prix. « En trois ans, la facture acier du groupe a augmenté d'un milliard d'euro », raconte Carlos Ghosn. Arcelor Mittal, numéro un mondial de la sidérurgie, a annoncé le 1er juillet envisager une hausse de 60 % de ses tarifs. De quoi voir l'avenir en noir. En noir ou en gris ?

Malgré ces signaux inquiétants, PSA maintient son objectif de croissance « d'environ 5 % » pour l'année 2008. Et Renault se prévoit une marge de 3,5 % cette année et de 5,5 % l'an prochain.

Source : Ouest-France - Elodie Font

Voila un dernier article
Le marché automobile a bondi de 13,7% en février

Le figaro
Mots clés : Immatriculations, Prime à la casse, FRANCE, CCFA, PSA, RENAULT
Par Isabelle de Foucaud
Au total, 204.486 voitures ont été immatriculées le mois dernier. Renault affiche une hausse de 13,6%, et PSA Peugeot Citroën de 11,1%.

Le marché automobile français profite toujours des effets de la prime à la casse. Le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), qui publie chaque mois les chiffres des immatriculations, a annoncé ce mardi que le marché automobile français avait bondi de 13,7% en février 2011, par rapport au même mois de 2010. Le mois de février 2011 comptait un nombre de jours ouvrables comparable à celui de février 2010. Au total, 204.486 voitures ont été immatriculées le mois dernier. En janvier, les volumes avaient augmenté de 3,1% à nombre de jours ouvrables comparables, à un peu plus de 185.000 unités.

Dans le détail pour ce mois de février, les marques françaises et étrangères n'ont pas réussi à se départager, ces deux groupes affichant un bond similaire de 13,7%. Côté français, le groupe Renault (incluant Dacia) a vu ses immatriculations grimper de 13,6% le mois dernier, à 55.185 unités. PSA Peugeot Citroën, de son côté, a enregistré 68.658 nouvelles immatriculations, ce qui représente une hausse de 11,1% par rapport à février 2010.

Sur le front des constructeurs étrangers, les immatriculations du japonais Nissan se sont littéralement envolées, bondissant de 51,4%. Avec une belle hausse de 36,2%, GM Europe se porte également très bien dans l'Hexagone. Tout comme ses concurrents Volkswagen (+28,5%), Toyota (+18,5%), Hyundai (+13,4%) ou Fiat (+9,9%). Mercedes, en revanche, affiche le plus gros gadin du mois de février. Ses immatriculations ont flanché de 31,2%.

Les ventes de véhicules neufs ont continué à bénéficier de la prime à la casse, mais aussi de nouvelles commandes en janvier, a indiqué à l'AFP François Roudier, directeur de la communication du CCFA. «On a quand même eu des commandes» en janvier. La tonalité a été moins pessimiste que ce que l'on pouvait imaginer», a-t-il ajouté. «Les ventes ont été solides, malgré la fin du dispositif de soutien, et l'effet retard sur les immatriculations ne peut pas, à lui seul, expliquer cette solidité», estime pour sa part Dominique Barbet, économiste senior chez BNP Paribas. «Les données du mois de février renforcent notre sentiment que la consommation des particuliers résiste bien au premier trimestre, malgré une forte baisse de la confiance des ménages.» Pour l'analyste, cette tendance est un signal positif pour la croissance du PIB en 2011.

Effet retard de la prime à la casse

Décembre était le dernier mois pour profiter de la prime à la casse en France. Il a par ailleurs été marqué par un record de commandes, qui ont explosé de 30% à 370.000 unités. Les constructeurs ont théoriquement jusqu'à la fin mars pour livrer les véhicules commandés. C'est pourquoi la prime à la casse continue à avoir un effet retard sur les immatriculations. Mais avec la fin des dernières aides publiques, 2011 devrait être marquée par une rechute de 10% du marché automobile français et une stabilisation à l'échelle de l'Europe, selon les analystes.

Le montant de la prime à la casse a été abaissé progressivement de 1000 euros en 2009 à 700 euros en janvier 2010, puis à 500 euros en juillet dernier. Ce qui a pesé sur les immatriculations l'année dernière. Le marché automobile français n'a cessé de reculer depuis le mois d'avril. Sur l'année 2010, les immatriculations ont chuté de 2,2% dans l'Hexagone, à 2,251 millions d' unités, après une année record en 2009, durant laquelle les ventes de voitures avaient bondi de 10,7% par rapport à 2008. Contrecoup de la disparition de ce dispositif, la consommation des ménages en produits manufacturés a chuté de 0,5% en janvier, selon les derniers chiffres publiés par l'Insee. Surtout, les achats automobiles ont reculé de 6,3% le mois dernier.

En Bourse, à 12h30, les chiffres du marché automobile pour le mois de février ont été accueillis de manière dispersée : le titre Peugeot gagnait ainsi 2,03% à 29,60 euros, tandis que celui de Renault perdait 0,36% à 44,25 euros. Du côté des équipementiers, Michelin abandonnait 0,31% à 58,82 euros, tandis que Faurecia s'adjugeait 2,57% à 28,90 euros. Entre les deux, Valeo reculait de 0,27% à 44,98 euros.

2) COMMENT ?

Revue de presse automobile du 4 mars 2011
Conjoncture

Le marché automobile français, qui profite toujours des effets de la défunte prime à la casse en raison des délais de livraison, a bondi de 13,7 % sur un an en février (UsineNouvelle.com et LeFigaro.fr du 01/03). Aux Etats-Unis, on a également le sourire : les ventes ont en effet retrouvé en février un niveau jamais atteint depuis plus d’un an et demi, avec + 27,3 % sur un an (UsineNouvelle.com du 02/03).

« Les constructeurs se bousculent pour profiter du succès des petites voitures haut de gamme », annoncent Les Echos du 3 mars. Après Audi avec l’A1 et Citroën avec la DS3, d’autres comme Peugeot ou Ford s’apprêtent à se lancer sur ce segment.
« Quand une loi espagnole met les constructeurs sous pression », titre UsineNouvelle.com du 24 février. Dans le cadre d’un plan de lutte anti-crise, une nouvelle loi modifie en effet les modes de distribution des voitures. Principale mesure : elle fait supporter le poids des invendus aux constructeurs. Ces derniers seront contraints de les racheter aux concessionnaires dans les mêmes conditions que la vente.

Le Salon de Genève se déroule du 3 au 13 mars dans un climat redevenu favorable aux constructeurs automobiles européens. Ils affichent 16 milliards d’euros de profits cumulés en 2010 grâce à leurs positions dans les marchés émergents et au rebond du haut de gamme, et dévoilent une pléiade de nouveautés (Les Echos du 28/02 et UsineNouvelle.com du 01/03).
Constructeurs

Renault et PSA remboursent à l’Etat un milliard d’euros chacun, soit la deuxième tranche du prêt de six milliards que leur avait accordé le gouvernement pendant la crise. La troisième et dernière tranche devrait être payée en avril avec trois ans d’avance sur l’échéance initialement fixée, en raison des bons résultats obtenus par tous les deux. D’après l’entourage de la ministre de l’Economie, « les contreparties industrielles vont perdurer pendant toute la durée du contrat [donc jusqu’en 2014], même si les constructeurs remboursent par anticipation : ils se sont engagés à ne pas réduire la production en France et à ne pas réduire un certain nombre de sites sur le territoire » (LeFigaro.fr du 24/02).

Carlos Ghosn semblait gêné aux entournures, en fin de semaine dernière, dans l’affaire d’espionnage présumé qui secoue Renault. Il annonçait en effet un audit sur « la sécurité du groupe », tout en tentant de changer de sujet en conférence de presse : « on n’a pas du tout envie que l’on continue à parler de ça alors que nous annonçons de bons résultats ». Il est vrai que les raisons de s’inquiéter étaient réelles pour le dirigeant. D’après les médias, aucun compte n’aurait en effet été retrouvé en Suisse et au Lichtenstein au nom des trois salariés mis en cause (Challenges.fr du 24/02). Pire : selon une source citée par Le Parisien, l’auteur des accusations, vraisemblablement un proche collaborateur de l’un des trois cadres, n’avancerait pas la moindre preuve dans ses lettres. Toute cette affaire ne serait ainsi qu’un vulgaire règlement de comptes interne (LeFigaro.fr du 26 et UsineNouvelle.com du 28/02). Lundi, le numéro 2 de Renault, Patrick Pélata, était reçu à Matignon puis au ministère de l’Industrie (Challenges.fr du 01/03). D’après Libération.fr du 2 mars, ces deux rendez-vous auraient été fixés à sa demande. Ils auraient eu comme but de « prévenir le gouvernement de ses doutes sur les accusations d’espionnage à l’encontre de deux des trois cadres licenciés » et de la possibilité que le groupe ait été victime d’une manipulation (UsineNouvelle.com du 02/03). On apprenait enfin jeudi, de source proche des policiers, que l’enquête menée par la Direction centrale du renseignement intérieur n’avait pour l’heure permis de mettre à jour « aucune trace d’espionnage » du constructeur par ses salariés (LeParisien.fr du 03/03). Cerise sur ce gâteau qui s’apparente de plus en plus à une bombe glacée, Le Parisien du 3 mars publie l’interview d’un ex-cadre licencié en 2009 qui affirme également avoir été injustement accusé de corruption et dont les avocats s’apprêtent à déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse.

Le constructeur a, par ailleurs, signé avec Daimler un partenariat sur les véhicules électriques. Le Français livrera des moteurs électriques pour la Smart et la Twingo, pendant que l’Allemand développera et produira des batteries pour les deux modèles (UsineNouvelle.com du 28/02).

PSA crée avec BMW la joint-venture BMW Peugeot-Citroën Electrification. Elle permettra de profiter d’effets de volumes sur ces technologies du futur que sont les voitures électriques et hybrides, mais aussi de conserver des compétences et une certaine indépendance face à la montée en puissance programmée du rôle des équipementiers. Ce projet, doté de 100 millions d’euros, verra son centre de R&D ouvrir en 2011 à Munich et son usine de fabrication en 2014 à Mulhouse. Cette dernière emploiera à terme 250 personnes (UsineNouvelle.com du 01/03). La délocalisation face à la révolution. En raison des événements en Tunisie, les stocks des usines européennes de PSA diminuaient dangereusement, les usines de ses sous-traitants et le port d’où part habituellement la marchandise étant en grève. Aussi un pont aérien a-t-il été mis en place pour ne pas contraindre les sites européens à l’arrêt. Une solution certes beaucoup plus rapide… mais également bien plus onéreuse (UsineNouvelle.com du 02/03) !

Volkswagen a multiplié par 8 son bénéfice net en 2010 et affiche un résultat opérationnel record de 7,2 milliards d’euros, ce qui en fait le constructeur le plus profitable au monde (Challenges.fr et LeFigaro.fr du 25/02). Le groupe annonce par ailleurs le rachat du concessionnaire Porsche Holding, le plus grand groupe de concessionnaires automobiles, pour 3,3 milliards d’euros. Une acquisition qui permet à Porsche de se désendetter avant la fusion prévue avec Volkswagen d’ici la fin de l’année (UsineNouvelle.com du 01/03). Enfin, ce dernier a noué un accord avec GAZ pour produire plus de 100 000 voitures par an en Russie dans son usine de Nizhny Novgorod (Les Echos du 25/02) et pris une participation de 8 % au capital du fabricant de pièces en carbone SGL Carbon (Les Echos du 01/03).

Porsche a réaffirmé sa confiance en 2011 après avoir annoncé des ventes mondiales en nette hausse au cours de son dernier exercice, limité à 5 mois (Les Echos du 01/03).

Volvo va investir entre 10 et 11 milliards de dollars dans les cinq prochaines années en Chine. Le groupe suédois, racheté l’an dernier à Ford par le constructeur chinois Geely, va construire une nouvelle usine d’assemblage dans le sud-ouest de ce pays et veut passer de 373 000 voitures vendues dans le monde l’an dernier à 800 000 en 2020. Il compte sur le marché chinois, le premier au monde, pour lui fournir la moitié de sa croissance (Les Echos du 28/02).

Le constructeur néerlandais de voitures de luxe Spyker a signé un protocole d’accord pour la vente de sa branche voitures de sport au holding britannique CPP Global afin de se « concentrer exclusivement sur Saab », racheté début 2010 à General Motors (Les Echos du 25/02).

Avec 4,7 milliards de dollars de bénéfice net, General Motors est revenu dans le vert en 2010.
Une première depuis 2004 (UsineNouvelle.com du 24 et Les Echos du 25/02).

Après GM, c’est au tour de Chrysler de se relancer en Bourse. Le constructeur a en effet déposé un dossier préalable à sa future introduction boursière, après son retrait pour faillite en 2009 (UsineNouvelle.com du 28/02).

Toyota va embaucher pas moins de 1 000 personnes dans son usine de Valenciennes, dont la moitié en intérim, pour faire face à la demande accrue en Yaris (LeParisien.fr du 03/03). L’industriel a par ailleurs annoncé le 24 février le rappel de 2,17 millions de voitures aux Etats-Unis pour corriger, une nouvelle fois, des problèmes de tapis de sol pouvant se prendre dans la pédale d’accélération (Challenges.fr et UsineNouvelle.com du 24/02).
Equipementiers / Sous-traitants

« Retour dans le vert pour Valeo », titre UsineNouvelle.com du 25 février. Fort de la reprise du marché automobile mondial, le Français affiche un bénéfice net de 365 millions d’euros et un chiffre d’affaires en hausse de 28 %. Il prévoit d’embaucher 1 300 électrotechniciens dans le monde, dont 400 en France, mais avec difficulté : selon son PDG, « avec le développement de la voiture électrique et la multiplication des équipements électroniques, les électrotechniciens sont devenus une denrée rare » (L’Usine Nouvelle du 03/03).

Le canadien Magna, l’un des premiers équipementiers mondiaux, est largement revenu dans le vert en 2010 avec un bénéfice net de 973 millions de dollars (Les Echos du 25/02).

Après un exercice 2009 difficile, l’équipementier allemand ZFDF, implanté à Marignier, en Haute-Savoie, vient de mettre en service trois nouvelles lignes dédiées à l’assemblage de systèmes de directions assistées électriques. Un investissement de 20 millions d’euros qui devrait permettre de créer 40 emplois (UsineNouvelle.com du 02/03).

Un an après son démarrage, VM Industries, l’entreprise créée par le fonds HIG Europe pour reprendre l’usine de connecteurs électriques pour l’automobile de Molex à Villemur-sur-Tarn en Haute-Garonne, emploie 52 salariés comme elle s’y était engagée. Parmi eux, 90 % sont des anciens de Molex, qui employait 283 salariés avant sa fermeture en 2009. VM industries envisage une diversification dans le secteur ferroviaire à la fin de l’année et le recrutement d’une quinzaine de personnes (UsineNouvelle.com et Les Echos du 01/03).

Second article

Les opportunités d'investissement qu'offre le Maroc dans le secteur automobile présentées à Barcelone
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Les opportunités d'investissement qu'offre le Maroc dans le secteur automobile présentées à Barcelone

Intervenant à cette occasion, devant une trentaine d'hommes d'affaires catalans opérant dans ce domaine, le directeur de la Promotion des Investissements de l'ADMI, M. Ahmed Fassi Fihri a exposé les grandes lignes de la stratégie marocaine en matière de développement industrielle, mettant l'accent sur le climat propice à l'investissement au Maroc dans le secteur automobile, grâce notamment à la stabilité de la situation macroéconomique, avec un fort taux de croissance et une inflation et un déficit budgétaire maîtrisés.

Rappelant les réformes entreprises par le Maroc lors des dix dernières années, M. Fassi Fihri a souligné que le Royaume, dont les fondements macro-économiques sont "solides", est devenu une "plateforme attractive" pour les investisseurs étrangers opérant dans le secteur automobile.

Il a, dans ce sens, indiqué que le Maroc s'est doté de plusieurs stratégies de développement dans les domaines de l'industrie, des énergies renouvelables, de l'agriculture et des infrastructures, à travers le lancement notamment du Plan émergence, du Plan solaire, du Plan Maroc vert et du Plan logistique.

Le responsable marocain a également rappelé les efforts déployés par le Royaume pour stimuler l'industrie et les services par la création de 22 plateformes industrielles et zones offshore destinées à accueillir notamment les sociétés opérant dans le domaine automobile.

Il a, à cet égard, souligné l'importance de Tanger Free Zone (TFZ) qui abrite plusieurs équipementiers automobiles de renommée internationale, rappelant le plan d'investissement du Groupe Renault pour la construction d'une usine à TFZ devant produire quelque 400.000 véhicules à l'horizon 2014 et assurer la création de plus de 36.000 postes d'emploi directs et indirects.

Il a, dans ce cadre, appelé les opérateurs catalans à tirer profit des facilités qu'accorde le Maroc dans le domaine de l'industrie automobile à travers la mise en place de projets à Tanger Free Zone, mettant l'accent sur les avantages qu'offrent en la matière les accords de libre-échange signés par le Maroc avec plusieurs pays notamment les Etats-Unis, la Turquie, les Emirats Arabes Unis, la Tunisie et l'Egypte.

Pour sa part, Mehdi El Khatib, chef du département Marketing à l'AMDI, a indiqué que le Maroc qui se positionne en tant que véritable "hub" régional en matière de construction automobile, offre des avantages considérables aux investisseurs étrangers opérant dans ce domaine.

M. El Khatib a indiqué que le Maroc s'est doté d'un cadre incitatif et compétitif dans ce secteur à travers notamment des exonérations fiscales au profit des sociétés exportatrices durant les cinq premières années, la mise en place d'un dispositif de développement des ressources humaines avec la création de quatre instituts de formation professionnelle, et la mise à disposition d'une offre immobilière conforme aux standards internationaux.

Il a invité, à cet égard, les entrepreneurs catalans à saisir les avantages compétitifs qu'offre le Royaume notamment la proximité géographique avec l'Europe, les liaisons maritimes régulières entre le port de Tanger-Med avec certains ports européens et espagnols (Barcelone et Vigo) et les accords de libre échanges avec plusieurs pays représentant un milliard de consommateurs.

De son coté, le directeur Marketing et développement de l'Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), M. Aref Hassani a présenté un exposé sur le rôle et les prérogatives dévolue à cette agence chargée de planifier, de développer et de gérer la Grande plateforme industrielle de Tanger Med (GPI) sur un superficie de près de 5.000 hectares dans un rayon de près de 80 kms autour du complexe portuaire.

M. Aref a également ajouté que la plateforme Tanger Med Automotive sera érigée en "centre d'excellence" pour les activités en relation avec l'industrie automobile grâce à l'installation d'équipementiers autour de l'usine Renault à Mellousa, tels SNOP, Takata, Denso et la mise en place d'un centre de formation pour les métiers de l'automobile dans la zone franche de Tanger.

Lors de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence du Consul général du Maroc à Barcelone, M. Ghoulam Maichan, des explications ont été également fournies aux hommes d'affaires catalans sur les travaux en cours pour l'aménagement de la plateforme industrielle intégrée de Kénitra, Atantic Free Zone (AFZ), un projet d'envergure qui cible le secteur de l'équipementerie automobile.

3 eme article

Industrie automobile
Opération de séduction en France
Claude Cham, président de la FIEV./DR
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Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, a présenté à une quarantaine d'équipementiers automobiles français les opportunités d'investissement au Maroc au cours d'une conférence, organisée hier à Paris, par l'Agence Marocaine pour le Développement des Investissements (AMDI), et la Fédération des Industries des Equipementiers pour Véhicules français (FIEV).

A ses interlocuteurs français, le ministre a rappelé que l'industrie automobile marocaine avait généré, en 2009, 11 milliards DH et qu'elle employait 55.000 personnes.

Ahmed Réda Chami a saisi l'occasion de sa présence en France pour évoquer l'installation au Maroc de Renault pour un investissement d'un milliard d'euros et dont la production attendue est de 400.000 véhicules par an avec la création de 36.000 emplois directs et indirects.

L'offre du Maroc

Pour continuer à attirer les équipementiers automobiles au Maroc dans des secteurs d'activités, comme le câblage, le textile et la plasturgie, la métallurgie, l'emboutissage, le traitement de surface et l'électronique, l'offre marocaine s'articule autour de 3 volets.

Il s'agit, d'abord, d'un cadre incitatif compétitif via le statut de zone franche et des aides à l'installation à hauteur de 10% du montant total de l'investissement, ensuite d'un dispositif de développement des ressources humaines et, enfin, d'une offre immobilière diversifiée et conforme aux meilleurs standards internationaux, au sein de Plateformes Industrielles Intégrées (P2I) dédiées et bénéficiant du statut de zone franche.

Deux plateformes industrielles intégrées dédiées à la fabrication d'équipements automobiles à l'export ont ainsi été créées: Tanger Automotive City et Atlantic free Zone qui accueilleront près de 15.000 emplois chacune à l'horizon 2015.

Enfin, pour compléter ces dispositifs et accompagner le développement du secteur, les banques ont mis en place une offre de financement appropriée, en parfaite adéquation avec les besoins des entreprises cibles.

De son côté, Claude Cham, président de la FIEV, a déclaré: “Nous considérons que le Maroc occupe une place stratégique sur le plan méditerranéen que nous souhaitons développer.”

Aufait

4 eme article

PSA et BMW vont investir ensemble dans la technologie hybride

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par Gilles Guillaume

GENEVE (Reuters) - PSA Peugeot Citroën et BMW ont annoncé lundi le renforcement de leur coopération dans les motorisations essence avec un investissement initial de 100 millions d'euros dans leur coentreprise dédiée à la technologie hybride.

Les deux constructeurs automobiles, qui coopèrent déjà depuis près de dix ans, ont tenu une conférence de presse commune à la veille des journées presse du salon de l'automobile de Genève. La nouvelle joint-venture, dénommée "BMW Peugeot Citroën Electrification", sera détenue à parité et devrait débuter ses premières opérations au deuxième trimestre de cette année, une fois les autorisations réglementaires obtenues.

"Avec BMW, nous sommes déjà fiancés depuis quelque temps", a déclaré le président du directoire de PSA, Philippe Varin, en marge de la conférence de presse. "On élargit cet état de grâce car on pense qu'ensemble, nous avons beaucoup de synergies à développer."

Interrogé sur la perspective d'une dimension capitalistique pour ce partenariat, Philippe Varin a répondu cette fois dans une interview à Reuters Insider TV qu'elle n'était pas indispensable.

"Nous avons décidé de regarder les zones où nous pouvons délivrer des synergies tangibles (...) avons-nous besoin d'un échange de participations pour faire cela ? La réponse est non", a-t-il déclaré.

PARTAGE DES TÂCHES ENTRE MUNICH ET MULHOUSE

La nouvelle JV produira notamment des moteurs électriques et des pack batteries pour assister, selon le principe de l'hybride, le moteur thermique dans les phases d'accélération, ou prendre le relais à faible vitesse.

Cette technologie permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, et aidera à atteindre - avec l'électrique pur - les objectifs ambitieux que l'Union européenne a fixés à ses constructeurs. Elle équipera certains véhicules des deux groupes à compter de 2014.

Ni Philippe Varin, ni Norbert Reithofer, son homologue à la tête de BMW, n'ont voulu indiqué de quels modèles il s'agirait. Tous deux ont précisé toutefois que les véhicules seraient propres à chaque constructeur, et que les deux partenaires n'envisageaient pas un hybride commun.

PSA et BMW travaillent ensemble depuis 2002 sur les moteurs essence. L'an dernier, ils ont décidé de poursuivre cette coopération sur la prochaine génération de moteurs 4 cylindres.

La recherche et développement de la nouvelle JV sera basée dans la région de Munich, le fief de BMW, et emploiera 400 personnes d'ici la fin de l'année. La partie production, qui démarrera en 2014, sera assurée quant à elle en France, à Mulhouse (Haut-Rhin), avec un effectif de 250 personnes environ lorsque l'usine tournera à pleine capacité.

Contrairement à Renault, qui estime que la voiture 100% électrique représentera 10% du marché en 2020, PSA préfère miser sur un mélange de motorisations électriques et hybrides, dont il pense qu'il captera 85% du marché au même horizon.

PSA entend aussi conserver le leadership sur l'hybridation diesel, avec une première commercialisation pour le Peugeot 3008 cette année.

DES ALLIANCES À PAS COMPTÉS

Pour financer de telles innovations, la question des alliances est devenue un thème dominant dans l'industrie automobile, soucieuse d'alléger les coûts de développement des nouveaux programmes et d'accélérer le passage à la phase commerciale, mais le secteur avance avec prudence sur ce terrain.

Depuis l'élargissement à Daimler de l'alliance entre Renault et Nissan en avril dernier, et sans compter le renforcement des liens entre Chrysler et Fiat engagé depuis le sauvetage de la marque américaine lors de la crise automobile, les nouvelles alliances ne sont pas légion.

PSA et un autre de ses grands partenaires, le japonais Mitsubishi, ont bien tenté de donner une dimension capitalistique à leur coopération, qui s'exerce notamment dans l'électrique. Mais les deux groupes ne sont pas parvenus à s'entendre sur les termes financiers et ont jeté officiellement l'éponge il y a un an, au salon de Genève 2010.

Après deux journées presse, mardi et mercredi, le 81e salon de l'automobile de Genève ouvrira ses portes au public du 3 au 13 mars.

Avec Helen Massy-Beresford et Adrian Murdoch, édité par Dominique Rodriguez

5 EME ARTICLE

L'Association des journalistes automobiles du Canada (AJAC) s'est penchée cette année encore sur la Technologie de l'année. Une douzaine de membres de l'AJAC intéressés par le sujet ont participé au vote après avoir assisté à une présentation de chacun des constructeurs qui proposaient leur candidature au concours.

En tout, il y a eu 11 présentations et c'est la première, celle des ceintures gonflables qu'on trouve aux places arrière des nouvelles Ford Explorer, qui a été choisie, par vote secret, comme la plus significative de l'année.

D'ailleurs, les ingénieurs de Ford croient que cette invention se retrouvera dans plusieurs autres de ses produits. Le principe en est simple: la ceinture contient dans son baudrier un sac gonflable qui se déploie au moment d'un impact détecté et mesuré par l'ordinateur de bord de l'Explorer. Le sac déchire la ceinture à l'endroit prévu à cet effet afin de protéger le corps du passager. C'est une petite capsule de gaz placée près de l'attache de la ceinture au châssis qui gonfle le sac en cas d'accident.

Certaines autres innovations ont aussi retenu l'attention du jury. Par exemple, le petit logiciel de traitement sonore DPS Bongiovi, qui n'est offert que sur les Toyota canadiennes, en a surpris plus d'un. Bien présenté par son inventeur, le producteur et ingénieur du son Tony Bongiovi, cet accessoire, à peine plus gros qu'une toute petite boîte rectangulaire, s'ajoute à la radio déjà existante de n'importe quelle Toyota (on l'a même essayé sur une Yaris) et donne un son digne de radios beaucoup plus coûteuses, même avec les haut-parleurs d'origine du véhicule. Le tout pour moins de 300$.

GM avait aussi un système assez intéressant de volets au bas de la calandre de la nouvelle Cruze ECO qui se referment à plus de 40 km/h afin de donner plus d'aérodynamisme à la voiture, question d'économiser un peu de carburant. Simple mais efficace, voire étonnant!

Hyundai a bien impressionné le jury avec la nouvelle batterie au lithium polymère qu'on trouve dans la nouvelle Sonata Hybrid.

Infiniti a présenté deux technologies: celle qui prévient le conducteur de la présence d'un autre véhicule dans les angles morts (une technologie déjà abordée par les constructeurs de poids lourds dans le passé et par Mercedes-Benz) et la pédale d'accélérateur ECO qui repousse légèrement le pied du conducteur, l'incitant à ralentir pour économiser le carburant si l'ordinateur calcule une surconsommation.

Toyota a aussi présenté son système de suspension KDSS (Kinetic Dynamic Suspension System) que l'on trouve dans le 4Runner.

Enfin, le constructeur suédois Volvo a soumis sa technologie de détection de piéton qui fait freiner sa nouvelle berline S60 à basse vitesse, un système malheureusement perfectible dans l'obscurité.

Avec l'importance maintenant accordée à ce volet des Prix annuels de l'AJAC, il y a fort à parier que plusieurs autres constructeurs d'automobiles y porteront une attention plus sérieuse en 2012.

3) Fragilite du marche ?

Affaire Renault: les comptes à l'étranger, clé de l'enquête

De Etienne FONTAINE (AFP) – Il y a 4 heures

PARIS — Escroquerie ou espionnage? la clé de l'affaire Renault se trouve certainement dans les réponses de la Suisse et du Liechtenstein, attendues peut-être cette semaine, sur d'éventuels comptes bancaires détenus par les trois cadres licenciés.

En exprimant vendredi ses doutes sur ses propres accusations d'espionnage, Renault a donné corps à la thèse de la manipulation qui, si elle était avérée, fragiliserait les dirigeants de la marque au losange.

"Quand l'enquête sera terminée, nous en tirerons toutes les conséquences jusqu'au plus haut niveau de l'entreprise, y compris jusqu'à moi", a dit le numéro deux du constructeur automobile, Patrick Pélata.

La conclusion de cette enquête est désormais largement suspendue à la réponse de la Suisse, attendue comme imminente, et du Liechtenstein, à la demande d'entraide judiciaire du parquet de Paris sur d'éventuels comptes détenus par les cadres licenciés.

Ces retours sont espérés dans la semaine et pourraient confirmer les doutes sur les accusations de la direction de Renault qui soupçonnait trois de ses cadres d'avoir monnayé des informations confidentielles.

Le groupe s'est appuyé sur une enquête interne mentionnant l'existence de trois comptes, l'un ouvert en mars 2009 en Suisse alimenté avec de l'argent provenant d'un cabinet d'audit chypriote, un deuxième ouvert au Liechtenstein en février 2010 qui alimentait un troisième compte, en Suisse, selon M. Pélata.

Mais une source proche du dossier révélait jeudi à l'AFP que les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, contre-espionnage) n'avaient retrouvé "aucune trace de comptes en Suisse" au nom des cadres et "aucune trace d'espionnage". Le patron de la DCRI Bernard Squarcini a toutefois précisé à l'AFP que "l'enquête pour espionnage (...) se poursuivait".

L'un des cadres, Bertrand Rochette, assure avoir reçu la réponse "officielle" de deux banques suisses affirmant qu'il ne détenait aucun compte ni coffre-fort.

Au Liechtenstein, selon une source dans la principauté, l'enquête n'a rien donné.

Les avocats des trois hommes licenciés par Renault demandent d'ores et déjà à leur ex-employeur d'admettre son erreur, avant des réparations qu'ils exigent à la hauteur de dommages faits à leur réputation.

Ainsi, pour l'un des avocats de Michel Balthazard, qui était membre du comité de direction et travaillait depuis 33 ans chez le constructeur, "Renault doit reconnaître qu'il est innocent et présenter des excuses officielles", selon Me Xavier Thouvenin.

"Le parquet doit reconnaître, lui, que la plainte n'avait pas d'objet et instruire la plainte que nous avons déposée pour dénonciation calomnieuse", a dit l'avocat à l'AFP.

Pas question pour son client de réintégrer le groupe, selon lui, en raison de la gravité des accusations portées par Renault. Patrick Pélata a assuré que si les cadres étaient blanchis, il proposerait de les réintégrer.

Pour l'avocat de M. Balthazard, il s'agira ensuite de savoir qui se cache derrière la lettre de dénonciation, de comprendre comment le constructeur a mené son enquête interne et en est venu à décider de déposer une plainte.

Selon la presse, l'un des membres du service de sécurité de Renault refuse de dévoiler à la DCRI l'identité de l'enquêteur externe qui a recueilli les informations sur les comptes bancaires et dont il était le seul contact.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés. Plus »
Second article

Enquête chez Renault : espionnage, manipulation, arnaque ?

Joachim Toro, le vieil homme qui a tué trois personnes jeudi à Rivesaltes, aurait cédé à la fureur parce que sa jeune amie venait de rompre. Hier, la maîtresse a déclaré avoir été abusée sexuellement par le septuagénaire dès l'âge de 10 ans.

Espionnage, manipulation, arnaque ? L'enquête ouverte à la mi-janvier après la mise en cause de trois cadres supérieurs de Renault dans une affaire d'espionnage autour du futur véhicule électrique de la firme automobile, demeure sans résultat. Les soupçons d'espionnage à l'égard de ces employés du constructeur automobile se dégonflent.

Aucune trace d'espionnage ni de compte bancaire à l'étranger n'ont été découverts à ce jour. Renault n'hésite plus désormais à évoquer la piste d'une « manipulation » dont il aurait pu être la « victime ». La direction du groupe n'exclut plus la possibilité de s'être trompée en lançant des accusations d'espionnage contre trois de ses cadres.

Les enquêteurs n'ont retrouvé « aucune trace de comptes en Suisse » qui auraient été détenus par les cadres contre qui une procédure de licenciement a été engagée. De faux numéros de comptes auraient ainsi été communiqués lors de l'enquête privée effectuée en interne par Renault avant que la Direction centrale du renseignement intérieur ne soit saisie. Au Liechtenstein, une source proche du dossier a pour sa part assuré que l'enquête des autorités locales avait fait chou blanc. « Le numéro de compte » fourni « n'existe pas », a-t-elle déclaré sous couvert de l'anonymat. « Apparemment, les informations étaient fausses. L'enquête a été sans résultat ».

Ces éléments posent la question de la fiabilité de l'enquête effectuée en interne et de ceux qui l'ont menée. Certains parlent même déjà d'arnaque. De l'argent qui devait servir à rétribuer des informateurs aurait été retrouvé sur un compte que l'un de ces enquêteurs détiendrait en Espagne.

Depuis deux jours, des voix s'élèvent. Le député UMP tarnais Bernard Carayon, a dénoncé un « massacre de la présomption d'innocence » dont se serait rendu coupable Renault en accusant ses employés d'espionnage industriel sans attendre des preuves irréfutables.

«Le directeur général délégué de Renault (Patrick Pélata) a eu ce matin la dignité d'indiquer qu'il s'était peut-être trompé, et que s'il était avéré qu'il s'était trompé (...) il en tirerait toutes les conséquences», a déclaré la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

Pour Thibault de Montbrial, l'avocat de Matthieu Tenenbaum, l'un des cadres incriminés, il n'en fallait pas plus pour retourner l'accusation contre le constructeur. « Je constate avec satisfaction que Renault semble enfin ouvrir les yeux, a-t-il exprimé.
« Si Renault a révélé cette affaire ce n'est pas pour rien »

Christian Harbulot, expert international en intelligence économique, historien et politologue se demande pourquoi Renault a pris le risque de communiquer sur cette affaire . Pour lui, « si le constructeur automobile a décidé de le faire ce n'est pas pour rien. C'est qu'il avait une très bonne raison pour cela car les entreprises ne communiquent jamais sur ce genre de choses et font même tout pour les étouffer ». Il pense que « c'est certainement parce qu'il craignait un risque encore plus important ». Oui mais lequel ? Cet enseignant à l'École des Mines de Paris et au Collège Interarmées de Défense avoue, comme tous les spécialistes des méthodes de renseignements et d'intelligence économique, ne pas savoir. Selon Christian Harbulot, trois hypothèses sont possibles dans cette « troublante histoire » : « Soit il y a réellement une ou plusieurs personnes de l'entreprise qui ont donné des informations sensibles, soit il s'agit d'une fausse affaire fomentée par quelqu'un qui cherche à affaiblir l'entreprise ou l'œuvre d'une personne ou d'un groupe qui cherche à se venger du constructeur ». Vengeance qui pourrait, par exemple, « avoir pour origine un différend commercial ».

Christian Harbulot s'étonne tout autant que la direction de Renault « n'ait pas tout de suite fait appel à un service d'enquête de l'état avant de rendre publique cette affaire ».

Ce dont est sûr ce spécialiste, « c'est que ce sac de nœuds porte atteinte à l'image de la firme française et ne profite pas non plus aux trois cadres montrés du doigt ». Alors à qui profite le crime ?
Le chiffre : 4

milliards > D'euros. C'est la somme investie par Renault et Nissan dans le projet de véhicule électrique sur lequel portent les soupçons d'espionnage.

3 eme article


carburant
Le prix du litre d'essence bientôt à 2 euros ?
Source : La Tribune.fr - 25/02/2011 | 18:14 - 545 mots |
|
Copyright Reuters
Copyright Reuters La semaine prochaine, le prix moyen du litre de super sans plomb aura sans doute passé le cap de 1,50 euro. Un record jamais atteint en France. Et qui devrait allègrement être à nouveau battu dans les semaines qui viennent, compte tenu de l'évolution du pétrole brut. Mais à combien faudrait-il que le prix du baril grimpe pour que le litre dépasse les 2 euros ? La Tribune l'a calculé pour vous.

Le cap sera-t-il passé fin février ou tout début mars ? Mardi, l'Union française des industries pétrolières (Ufip) devrait annoncer une nouvelle progression du prix moyen du litre de super sans plomb. Gros suspense. Le record historique de l'été 2008 sera-t-il passé ? Une chose est sûre, le cap de 1,50 euro le litre sera atteint avant mi-mars. Et ce n'est pas fini. "On a démarré le mois avec un baril à 95 dollars, on est aujourd'hui 20 dollars au-dessus. Cette différence ne se reflète aujourd'hui pas intégralement à la pompe", reconnaît Jean-Louis Schilansky, président de l'Ufip.

Difficile de dire aujourd'hui jusqu'où les tensions dans les pays arabes peuvent mener le prix du pétrole, mais l'incertitude est telle que certaines prévisions se rappellent à notre bon souvenir. Et si les économistes de la banque new-yorkaise Goldman Sachs avaient eu raison avant l'heure ?

L'incroyable prédiction

Rappelons le contexte. Nous sommes en mai 2008. Les cours des matières premières flambent, en particulier ceux des hydrocarbures. Une note de recherche de la banque Goldman Sachs secoue le marché en annonçant de nouvelles prévisions quant à l'évolution du prix du baril de brut : entre 150 et 200 dollars dans un délai de six mois à deux ans. Et la banque de préciser que ce pic peut être atteint très rapidement, avant une chute toute aussi brutale des cours.

Cette prédiction fut jugée irréaliste, voire un peu folle par un certain nombre d'économistes. Pourtant, il ne fallut attendre que quelques semaines pour voir la fourchette basse de cette prédiction quasiment atteinte. En juin et juillet 2008, le cours du Brent se mit à tutoyer les 150 dollars, provoquant une hausse record du litre de sans plomb à 1,497 euro.

Or aujourd'hui, avec un euro qui s'est renchéri sensiblement par rapport au dollar depuis trois ans, les prix à la pompe dépassent ce niveau dans de très nombreuses station-services françaises. A Paris intra-muros, le cap de 1,60 euro a même été franchi. Dès lors, les automobilistes sont en droit de se demander si l'impensable il y a encore quelques mois - 2 euros, le litre de super - pourrait finalement devenir réalité dans les mois qui viennent.

Il suffirait donc que le baril passe le cap des...

Pour parvenir à ce prix psychologiquement désastreux, à combien faudrait-il que celui du baril s'envole ? L'équation qui permet de calculer l'impact d'une hausse du coût du brent est assez complexe. Mais en simplifiant un petit peu, on peut parvenir à un calcul simple qui prend en compte le cours du Brent - actuellement proche de 115 dollars le baril - , la marge de raffinage, d'environ 2 centimes selon l'UFC Que choisir, la marge de distribution, de 10 à 12 centimes, toujours selon l'association de consommateurs, la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), de 60,69 centimes par litre, et le taux de TVA (19,6%).

Sachant qu'un baril de brut contient 159 litres, une augmentation de son cours à 150 dollars ferait grimper le litre de sans plomb à 1,68 euro. S'il grimpe à 200 dollars, le litre passe à 1,96 euro. A 210 dollars, la barre symbolique des 2 euros le litre est franchie. Evidemment, dans la mesure où les achats de pétrole sont libellés en dollars, un recul de l'euro face au billet vert augmente les chances de voir ces scénarios se réaliser.

Souley

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